Samedi 7 juin 2008
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2008
16:03
On peut trouver en ligne l'Encyclopédie Larousse. Je pense que la qualité en sera meilleure que Wikipédia, même si Wikipédia est pratique en raison des liens qu'ils donnent en fin d'article.
C'est
ici.
Par isabelle
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Jeudi 29 mai 2008
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2008
15:58
Je ne sais pas trop dans quelle catégorie classer ce site, mais je crois que je vais tout bêtement créer une catégorie "sites internet intéressants".
Celui-là concerne la lecture : il est plutôt pour les prof, mais on y trouve de bonnes choses. Son nom :
Bien lire.
Par isabelle
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Mercredi 21 mai 2008
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2008
15:54
Pour l'instant, mes enfants ne sont pas vraiment des internautes. Mais j'aime bien ce site, qui pourrait nous permettre de parler et de dialoguer à propos d'internet.
Lundi 5 mai 2008
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2008
20:04
C'est quelque chose qui commence à me causer du souci. Je m'explique. J'ai deux enfants de 14 et 9 ans. Ils ont été jusque là élevé dans un monde assez protégé :
papa, maman, la famille, les amis, toutes personnes qui sont mariées, divorcées éventuellement mais sans drame excessif, tout le monde a plus ou moins du travail, ceux qui ont perdu leur emploi en
ont retrouvé : donc, rien de dramatique.
Donc, d'abord dans la famille, puis dans les proches, il n'y a pas de drame. Tant mieux : on ne va pas se plaindre.
Le résultat, c'est que mes enfants ont l'air d'une sérénité à toute épreuve. Je me dis parfois qu'ils masquent peut-être leurs angoisses? Mais si c'est le cas, Dieu qu'ils les masquent bien. Ils
sont toujours gais, s'amusent, rendent service presque volontiers, etc.
Tout cela est fort beau. Mais la vie n'est pas faite que de lys et de roses. Comment le leur montrer?
Là, je bloque un peu.
Certes, je leur parle.
Certes, un camarade de classe du plus jeune a un cancer, mais tout cela semble banalisé pour mon fils. Le seul truc qui le frappe, c'est que son camarade ne peut pas, apparemment, manger de
fruits.
Qu'en pensez-vous?
Souhaitez-vous aussi "apprendre la vie " à vos enfants?
Et savez-vous comment?
Vendredi 11 avril 2008
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2008
10:34
Je ne voulais pas faire ça sur ce blog, mais zut, j'en ai trop envie, et pourquoi pas après tout?
Ce que je ne voulais pas faire, c'est raconter le quotidien. Mais bon, laissons aller les choses.
Ce matin, c'était trop mignon. Mon deuxième se lève toujours tôt, sans aucune difficulté, et même il a tendance à se lever et venir à la table du petit dèj à moitié endormi.
Ce matin il titube donc, les yeux en fente, dans le couloir, grommelle" Bonzou mman" et va s'installer à la table de la cuisine.
J'étais dans le bureau et j'allumais le PC. Parce que je tardais un peu, il m'appelle, toujours grommelant de sa voix du matin :
- Tu viens, maman?
Dificile de retranscrire l'intonation de sa voix. Encore endormi, il n'était pas injonctif, mais juste en demande de sa maman pour le démarrage. J'ai placé les élements du petit dej sur la table,
ce matin, ayant fait du pain la veille, c'était tartine et confiture. Il a commencé à déjeuner en silence, en trempant sa tartine dans le lait, et en s'éveillant peu à peu. Quand il a quitté la
table, je l'ai arrêté au passage, comme presque tous les matins, et je l'ai embrassé.
Par isabelle
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Lundi 7 avril 2008
1
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2008
10:35
La télé c'est super, hein, à condition de ne pas se laisser déborder, pour que ça reste un carotte ou la solution de secours quand on a 40 de fièvre ou qu'il y a une tempête dehors.
Perso je m'en sers, beaucoup, et sans vergogne.
Un dessin animé magnifique :
Le roi des singes.
C'est un dessin animé chinois, issu apparemment d'une légende très connue, qui se joue apparemment au théâtre de
marionnette chinois (et c'est vrai que le héros, le roi des singes, est une sorte de Guignol farceur), et dont on a tiré en Chine des BD et des livres pour enfants.
J'insiste sur le fait que c'est chinois, et pas japonais, car j'ai trouvé peu d'info sur ce film et certains sites le présentent comme japonais, alors qu'il est chinois.
Ce dessin animé est assez marrant : à une certaine époque, mes enfants l'adoraient et le regardaient en boucle : il est totalement tombé aux oubliettes maintenant.
Je ne sais pas s'il est sorti en DVD, mais il sortira un jour surêment : je l'avais en VHS dans la collection "les films de ma vie".
L'histoire : le roi des singes s'est emparé d'une arme magique, la règle à dompter les flots, et du coup un complot se monte contre lui. Mais il est immortel.
Ce dessin animé, si on peut se le procurer, est très intéressant :
- il permet de montrer autre chose que des dessins animés américains, ou français, ou japonais : la diversité, c'est toujours bien.
- il est plein d'humour et de clowneries assez irrévérencieuses, dans un esprit qui n'est pas très classiques pour nous (le héros est positif, mais très farceur, il me fait penser, pour ceux
qui connaissent, à Loki, ou Lug, le diue nordique ou celte, plutôt gentil, mais très farceur et parfois cruel)
- la musique et les visuels sont très différents de ce que l'on voit habituellement
- c'est une histoire "magique", avec des créatures magiques, dans un monde enchanté, et j'adore ça
- l'empereur céleste, contre lequel le roi des singes lutte facétieusement, est plutôt antipathique, et j'aime bien les dessins animés qui montrent un personne luttant contre l'ordre établi
Bon, voilà.
Dimanche 6 avril 2008
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2008
10:31
Je me suis toujours demandé comment on développe activement le sens moral des enfants. Je n'ai aucune réponse. ça me cause du souci. Je m'explique.
Je veux que mes enfants soient respectueux des autres. Normal. L'aîné n'est pas toujours très respectueux, en paroles, des autres. Pourtant je sais qu'au fond il est gentil. Mais je l'ai déjà
entendu envoyer promener des enfants d'une façon qui me choquait.
Mais il me faudra développer plus tard. Voilà ce qui s'est passé dernièrement.
Comme je le reprécise en bas, cette anecdote a pour but de me montrer dans le rôle de la mère qui se fait un flip et pas de la mère qui gère merveilleusement les situations dramatiques
vécues par son fils.
Un élève lui a piqué un stylo doré récemment acheté. Mon fils ne s'en est pas rendu compte. Puis, une camarade lui a signalé ce petit vol. Mon fils a été récupérer son stylo dans la trousse de
l'autre. Mais l'autre s'en est rendu compte et l'a alors accusé de vol (et lui a demandé de récupérer ce stylo soit-disant volé par mon fils). L'histoire est restée entre les enfants. Je veux dire
par là que les profs ne sont pas intervenus, les enfants ne se sont pas plaints à eux, donc l'histoire est restée entre enfants.
Voilà mes problèmes : a priori, je ne suis pas d'accord pour que mon fils aille récupérer des trucs dans la trousse d'un camarade. Mais je sais que la bonne foi est souvent mal récompensée, et que
la procédure normale risque de compliquer les choses (il ne s'agit que d'un stylo!). Donc, je me dis que cette petite incorrection n'est pas si mauvaise que cela.
L'enfant a continué de se plaindre à mon fils, de lui réclamer ce stylo : au début, mon fils était assez stressé par cette situation (et moi aussi). J'avais envie d'en parler aux enseignants (alors
que mon fils refusait que je leur en parle). Mais, par expérience, je sais deux choses : d'abord, les enfants sont diffférents à l'école et à la maison : je ne peux donc pas être certaine que mon
fils me dit à 100% la vérité. Ensuite, ce genre de problèmes arrive lorsqu'un enfant est en situation d'infériorité dans le groupe des enfants. les autres, le sentant en position moyenne ou faible,
en profitent.
Par expérience, je sais que dans les groupes, mon fils est normalement un outsider respecté (il ne fait partie d'aucun groupe mais il a des amis partout et gère toutes les situations - sans être un
leader). Donc, là, allait-il se tirer de la situation? Ou pas?
S'il est assez fort pour se tirer de la situation, c'est mieux pour lui le le faire seul : le soutien de la mère peut être hyper dévalorisant (même si dans certains cas il est nécessaire).
Mais comment puis-je savoir s'il n'est pas en train d'être débordé, victime d'un manipulateur, qui va instrumentaliser les autres contre lui? Je me suis fait un film.
Voilà comment ça a évolué : il m'en a donc parlé un certain jour, et ça le tourmentait.
Le lendemain, c'est moi qui lui en ai reparlé (ça me tourmentait moi aussi). Donc il ne se sentait pas mal au point de m'en reparler ; par contre, la situation n'avait pas bougé.
Je continuais d'être un peu stressée, je ne voulais pas passer à côté d'un problème important. Dans les jours suivants, je lui en ai reparlé, et il m'a répondu avec désinvolture.
Au bout d'une semaine, le garçon insistait toujours pour récupérer le stylo, mon fils ne le lui avait pas rendu, la situation n'avait pas bougé ; mais vu la façon dont me parlait mon fils (il faut
que je lui trouve un pseudo), en se moquant de lui, je voyais qu'il surmontait la chose.
Cet évènement a eu lieu il y a un mois : en fait, ça l'a rapproché d'autres camarades, avec qui il a parlé de ce problème, et la dernière fois que je lui ai parlé du garçon au stylo doré, il
a mis quelques minutes avant de réaliser de qui je parlais.
Donc, dans ce cas-là, j'ai eu raison de dominer mon stress et de ne pas intervenir. Non seulement le problème a disparu, mais il a redistribué les forces au sein de la classe : mon fils est plus
"fort".
En me relisant je constate que le style de ce post fait un peu autosatisfaction, genre je fais tout bien. Bon, je ne vais pas le réécrire mais je continue de suivre cette histoire pour être
sûre que ça ne tourne pas mal. Après tout on ne sait jamais. Mais en tout cas j'ai raconté ça pour montrer que parfois on (moi) se fait un film, on stresse et en fait si ça tombe le problème n'est
pas énorme. Rester cool c'est bien aussi.
Je ne veux pas dire : ah, mon fils a été dans telle situation épouvantable mais comme j'ai super géré le problème il s'en est sorti : je l'ai mal exprimé, mais en fait il n'a jamais été en
difficulté particulière, mais moi je l'ai cru. Vous saisissez?
Par isabelle
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Dimanche 6 avril 2008
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2008
10:25
Je me rends compte que je vais devoir soigner mon vocabulaire et ma façon de parler, mais je suis assez contente.
En effet, j'ai eu une réaction de maman, que je comprends et qui a réagi à un de mes post. En me relisant, je me suis rendue compte que ce que j'écrivais ne correspondait pas à ma façon de penser.
En fait, j'écris souvent comme je parle, avec des expressions abruptes qui sont atténuées quand on me voit par mon physique (je suis petite) et l'image qui je donne de moi (je suis toujours en
train d'ambrasser mes enfants, du moins le petit, parce que le grans, ce n'est plus possible en public). Donc quand je dis, mon fils dans les bras, qu'à la maison c'est l'armée et maman le chef, ça
va, personne ne prend les mots au pied de la lettre. SI j'écrivais ça, ce serait plus dur. Enfin bref, c'est intéressant de voir les réactions.
Je dois donc apprendre à choisir mes mots et savoir ce que je veux dire... un travail pas si facile pour moi qui parle bien souvent à tort et à travers. Un excellent exercice.
Par isabelle
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Dimanche 6 avril 2008
7
06
04
2008
08:14
Personnellement j'ai toujours eu des rapports très particuliers avec l'école. Enfant, j'adorais l'école, puis, adolescente, c'est devenu mon cauchemar. Je me sentais
seule, différente, anormale. J'ai réussi à me réintégrer quand j'ai été étudiante.
Je voulais absolument avoir des enfants brillants, bons élèves, sachant beaucoup de choses, en plus des connaissances proprement scolaires. Avant, j'avais une certaine vision des choses, qu'il me
faudrait expliquer... Par la suite, j'ai totalement changé d'idée. Ce n'est pas que je veuille avoir des cancres ignares et asociaux, non, mais j'ai pris conscience, lentement, de certaines
réalités.
Quand je dis que j'en ai pris conscience, c'est à vrai dire terriblement confus, mais quelque chose s'est cependant installé en moi.
Disons que lorsque je regardais mes enfants petits il me semblait pouvoir influencer leur rapport à l'école. Au fur et à mesure que le temps passe, je décroche complètement.
Je sens que je vais avoir du mal à être cohérente sur le sujet. Sans compter que nos changements multiples de localisations géographiques ne simplifient pas les choses. En plus du travail scolaire,
ils sont amenés à se réadapter constamment.
Les résultats scolaires me paraissent maintenant refléter un conformisme que je déteste. Je suis prise entre le désir de les voir réussir convenablement, et celui de ne pas ressembler aux mères
ultra soucieuses de la réussite scolaire de leurs enfants, obsédées du bulletin, que j'ai pu voir. Naturellement, la bonne attitude se situe probablement entre les deux. Ce qui me frappe
maintenant, avec une force de plus en plus grande, c'est le rôle de l'enfant dans son propre apprentissage. L'observation de mes deux enfants, très différents, m'a appris beaucoup de choses. Quels
que soit ses résultats, souvent moyen, l'aîné est désinvolte et tranquille. Il révise très vite, et quand on lui demande, affirme toujours savoir ses leçons. Il a toujours été comme ça, et chaque
fois que j'ai essayé de le faire travailler plus, j'ai obtenu des conflits interminables, la pression ne produisant que du conflit, et pas de résultats, ses notes demeurant globalement les
mêmes.
Le plus jeune va à l'école pour avoir de bonnes notes ; pas les meilleures, mais des notes dont il puisse être fier. Il m'amène son livre pour que je le fasse réviser ; relis ses leçons comme je le
lui demande, une ou deux fois dans la journée et le soir avant de s'endormir ; cela ne lui prend que très peu de temps, mais il se concentre et ses résultats sont meilleurs d'un 1 à 4 points par
rapport à son frère. la différence est la suivante : l'aîné attend que le ballon vienne vers lui pour tendre la main et l'attraper ; le plus jeune court et fait tout pour attraper le ballon. J'ai
pris conscience que cette attitude par rapport à l'apprentissage était fondamentale et je n'ai pas d'influence là-dessus.
Par isabelle
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Vendredi 4 avril 2008
5
04
04
2008
19:30
L'objectif me semble important. Que voulez vous faire ? Votre objectif est de les occuper ou de leur faire faire une activité éducative?
Et vous? Allez-vous vous amuser ou vous faire ch.. pour leur bien?
Pour moi, le plus important est de s'amuser, donc d'abord prenez un truc qui vous plaît.
Après, les goûts de votre enfant peuvent entrer de temps en temps en ligne de compte : mon deuxième fils aime la peinture... pas moi. Bon, j'en ai un peu fait avec lui. Avec du matériel, ce n'est
pas si terrible. Mais pas tous les jours.
Voilà quel est mon objectif : d'abord je leur fais passer un bon moment, après eux me laissent passer un bon moment.
Si ça n'est pas réciproque, m... et ils peuvent s'assoir sur leurs activités sympas après.
Très concrètement, je ne suis pas fun dans mon approche de la chose ; je leur tiens un discours du type :
- Bien nous allons faire un jeu de l'oie géant. Après, quand ça sera fini, vous irez jouer dans vos chambres. Si vous ne me laisser pas dormir travailler
après, il n'y aura plus jamais de jeu de l'oie géant.
ça marche (je le fais, je mets ma menace à exécution, sans aucun scrupule ni effort : je me suis tapé un jeu de l'oie géant et ils s'en foutent???? Plus jamais).
Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas hésiter à être égoïste. Une sorte d'égoïsme balancé : je fais ça pour vous, alors après vous faites ça pour moi.